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Archive for octobre 2010

On reparle des touchbooks BtoB avec le Blackberry PlayBook

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Amine Hmaza

Après Cisco et son Cius (cf. Cisco lance Cius, le premier touchbook BtoB), HP et sa future Enterprise Tablet, c’est au tour de RIM / Blackberry de sortir un touchbook BtoB : le Playbook. Annoncé en début de mois, ce nouveau venu dans la gamme des smartphones de la marque canadienne confirme une tendance détectée il y a quelques semaines : la montée en puissance des touchbooks dans un contexte d’entreprise.

Inutile de vous détailler les caractéristiques techniques de cette machine (écran 7 », 2 webcams, Wi-Fi a/b/g/n…) car d’autres l’on fait mieux que moi : RIM Reveals Its iPad-Killer, The BlackBerry PlayBook.

Premières images du touchbook BtoB de Blackberry

La question qui nous intéresse est plus de savoir ce que l’on va faire de ces nouveaux terminaux. Tout comme les smartphones se sont petit petit imposés comme l’outil indispensable du cadre (pour être en permanence connecté à ses emails, son calendrier…), le touchbook va-t-il être le nouveau signe de reconnaissance des cadres dynamiques ? Il y a de fortes chances.

Par contre là où je suis très sceptique, c’est quant au positionnement du produit. D’une part, ce PlayBook affiche des caractéristiques techniques très (trop ?) proches d’un laptop ; d’autre part, les illustrations utilisées sur le site du constructeur me semblent bien éloignées de l’environnement professionnel.

Mais que fait ce bébé dans un environnement professionnel ?

Concernant les usages, je reste sur ma première idée d’écran d’appoint permettant de rester en contact permanent avec ses systèmes de communication (emails, messagerie instantanée, microblog…) et le système d’information (applications métiers…). Reste encore au service informatique à développer les connecteurs et les applications mobiles pour ce type de machine, mais comme RIM est déjà très bien implanté dans le monde de l’entreprise, ça ne devrait pas poser de problèmes.

Je suis par contre plus inquiet sur la façon dont ces outils vont faire évoluer nos habitudes de travail. Je suis ainsi excédé par les participants d’une réunion qui sont le nez scotché sur leur smartphone ou leur laptop, cette tendance ne peut qu’empirer avec ces machines ultra-portables. Certes, il va y avoir un gain de le potentiel de mobilité des collaborateurs (ils restent joignables et opérationnels où qu’ils se trouvent), mais quid de leur capacité d’attention / de concentration ? Comment voulez-vous rester concentré sur la ou les tâches que vous avez à effectuer si vous ne pouvez pas vous isoler pour travailler sereinement sans être dérangé ?

La solution viendra peut-être du choix méticuleux des collaborateurs équipés de touchbooks : les directeurs de projet, coordinateurs et autres animateurs de communautés BtoB sont ainsi pleinement concernés par ce type d’outils car leur travail au quotidien repose sur la communication et les mises en relation (être plus connectés = être plus performant). Par contre, pour celles et ceux qui doivent produire (des rapports, des analyses, des livrables…) et qui ont besoin de concentration et de plages de travail favorisant l’immersion, il vaudrait mieux éviter.

Plus que jamais, le besoin va se faire ressentir de bien comprendre l’impact organisationnel de ces nouveaux outils nomades avant de les distribués comme des récompenses (en signe de gratification).

Les touchbooks BtoB ne sont ainsi que le dernier maillon d’une longue chaine d’outils et de processus favorisant la mobilité des collaborateurs. Équiper les équipes et réfléchir après aux usages me semble être suicidaire, cela risque de nuire à la productivité plutôt que de l’améliorer. L’introduction de ces outils dans l’entreprise doit se faire dans le cadre d’une réflexion approfondie sur les besoins réels et surtout sur la capacité des équipes informatiques et des processus à tirer parti de ces machines.



Éditeur: entreprise20.fr

Publié par : webmarketing-ah

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Cisco lance Cius, le premier touchbook BtoB

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Amine Hmaza

Grosse surprise la semaine dernière avec l’annonce faite par Cisco du lancement de Cius, le premier touchbook BtoB : Cisco Simplifies Mobile Collaboration with First-of-its-kind HD Video-Capable Business Tablet. Ce terminal ambitionne de révolutionner notre façon de travailler et d’interagir avec une offre complète incluant les services de communication et de collaboration de Cisco.

Le Cius sur son support

Le Cius sur son support

Première chose notable : Cisco présente son touchbook comme un complément des outils traditionnels (téléphone fixe, smartphone, notebook…) et non comme une solution autonome. D’ailleurs les caractéristiques techniques de ce terminal sont plus proche d’un gros smartphone que d’un ordinateur : Système d’exploitation Android, écran 7″ avec webcam HD, communication Wifi + 3G et même 4G…

Vidéo-conférence avec le Cius

Vidéo-conférence avec le Cius

Deuxième fait notable : Ce terminal n’est pas censé accompagner les collaborateurs nomades dans leurs déplacements à l’extérieur mais plutôt accompagner les collaborateurs au quotidien dans les déplacements au sein de leur bureau (salle de réunion…). Le positionnement est donc très proche d’un iPad (qui est plus à l’aise dans votre salon que dans le bus) mais dans un contexte BtoB.

La principale fonction de ce terminal est d’améliorer les échanges du quotidien (vidéo-conférence, messagerie instantanée…) ainsi que la collaboration en intégrant les outils « maison » (Quad, Show and Share, WebEx Connect, Presence…).

Il y a plusieurs choses que je trouve très intéressantes dans ce produit :

  • Il utilise le système d’exploitation Android donc va potentiel stimuler le développement d’applications métier pour ce touchbook mais également pour les smartphones compatibles ;
  • Aucune donnée n’est stockée sur ce terminal donc cela va inciter les collaborateurs à utiliser des offres de type SaaS et cloud computing ;
  • Il s’insère parfaitement dans le S.I. de l’entreprise (grâce à AnyConnect VPN et Unified Communications Manager) donc peut dialoguer avec n’importe quel applicatif.

En termes d’usage, plusieurs scénarios sont à envisager :

  • Un téléphone 2.0 qui permet de faire de la visio même à la canine ;
  • Un écran d’appoint qui permet de consulter des données ou de faire des actions de base en réunion ou dans le bureau d’un collègue ;
  • Une fenêtre ouverte sur la vie, la conscience de l’entreprise avec les outils de microblog / social presence et le dashboard des collaborateurs.
Un vue permanente sur l'activité de l'entreprise et de vos collègues

Un vue permanente sur l'activité de l'entreprise et de vos collègues

Il est encore un peu tôt pour dresser une liste complète des usages et bénéfices de ce terminal, mais l’on sent un potentiel gigantesque notamment dans d’autres secteurs comme l’éducation : Cisco Crams Its Broad(band) Ambitions Into an Android Tablet.

Avec l’offre Cius, Cisco vient de définitivement fermer la porte à l’iPad pour les usages BtoB. Rien de bien grave car les ambitions d’Apple se situaient ailleurs, par contre le choix d’Android pourrait avoir un impact non négligeable sur l’utilisation d’iPhones en entreprise…


Éditeur: Frédéric CAVAZZA

Publié par : webmarketing-ah

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Le contexte de l’industrie des contenus et services numériques

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Amine Hmaza




La prédominance d’un modèle d’affaires tiré par la publicité


Sur l’Internet fixe, le modèle d’affaires qui a largement prédominé dans les
années 2000 est un modèle économique privilégiant un accès libre et gratuit
aux contenus pour constituer une audience rémunérée par la publicité. Ce
modèle dominant s’est rapidement imposé sous l’impulsion des moteurs de
recherche et des portails, dont il servait à l’évidence les intérêts.
Pourtant, un modèle complémentaire de revenus de contenus et de services
payants s’est progressivement développé sur l’Internet fixe chez certains éditeurs
et, de manière beaucoup plus répandue, sur les mobiles avec les kiosques des
opérateurs Télécom (SMS+, Gallery...).
En dépit de la résistance des consommateurs à payer des contenus, de la
persistance de contenus concurrents gratuits et du scepticisme des médias, des
offres de solutions de paiement simples se sont créées pour permettre à ces
éditeurs de «monétiser» leurs contenus.

La généralisation d’un modèle d’affaire «Freemium» mixte


Avec le temps, le modèle “tout publicitaire” tant vanté outre-Atlantique comme
modèle de référence sur l’Internet fixe apparaissait de plus en plus difficilement
réplicable dans les pays européens où le bassin d’audience, comme les
ressources publicitaires, sont significativement moindres.
Les années de crise économique (2008-2010) ont montré ensuite combien
la dépendance à une source de revenus unique (la publicité) pouvait être une
stratégie risquée en période de récession où les revenus publicitaires sont les
premiers à refluer.
De nombreux éditeurs ont finalement infléchi leur stratégie pour diversifier
leurs revenus, faisant généralement coexister modèle d’affaires «payant» et
«gratuit», créant même pour l’occasion, un néologisme : le «Freemium».

Vers une industrie forte des contenus et services numériques payants


En parallèle, le lancement par Apple de l’iPhone en Juin 2007 et le développement
de la 3G permet enfin l’essor de l’Internet mobile. La mise en oeuvre d’un
écosystème autour d’une marketplace (Appstore) vite imitée par d’autres (Sony,
Microsoft, Google, etc...) conforte le modèle des kiosques poussés par les
opérateurs et dynamise l’industrie des contenus et services numériques.
Les éditeurs de presse, tout au moins ceux qui n’avaient pas jusque là de
formule payante, lancent leurs offres tarifaires en complément de leur édition
du jour gratuite. Le secteur de la musique en ligne, aidé par la loi Hadopi,
multiplie les services d’écoute légale en ligne ouverts à tous en même temps
qu’il propose des formules payantes, sur mobile ou sur Internet, le plus souvent
par abonnement.
Le secteur des jeux et des paris en ligne qui réalise déjà près d’1 Milliard d’euros
en 2009 (et probablement autant à travers des sites illégaux) se structure pour
développer un marché porté par la dérégulation récente du marché. Les petites
annonces de tous types (immobilier, automobile, rencontre, etc.) poursuivent de
leur côté leur croissance avec un modèle mixte gratuit/payant pour l’annonceur.

Éditeur: l’AFMM (Association Française du Multimédia Mobile)

Publié par : webmarketing-ah

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